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Balade à Rome en vélo

Cela dit, pour ceux qui disposent d’un séjour un petit peu prolongé et qui peuvent se permettre de ne pas se limiter au strict minimum (grosso modo, la ,ville historique située à l’intérieur de la muraille d’Aurélien), il existe un moyen alternatif de se déplacer à Rome : le vélo.

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Rome, vue du Gianicolo (c)Touristie.com


En effet, si le motorino a été rendu célèbre par Audrey Hepburn et Gregory Peck dans le film Vacances Romaines, comme étant le moyen par excellence de visiter la capitale "à la romaine", il y a cependant un bémol à ajouter : le motorino, s’il est pratique en terme de déplacements, s’il est romantique à chevaucher à deux, n’est cependant pas adapté à la flânerie, à la visite le nez en l’air, au bon air, à la lenteur si importante à ressentir pour le touriste s’il veut s’imprégner du rythme romain. C’est pour cela qu’il est le moyen privilégié des habitants de Rome, mais pas des touristes.

Le vélo, quant à lui, permet de conjuguer une certaine lenteur et la possibilité de visiter différents quartiers périphériques en beaucoup moins de temps qu’il n’en aurait fallu à pieds. Et il est d’autant plus agréable à utiliser pour visiter des quartiers calmes et paisibles comme ceux qui font l’objet de cet article.

Voici donc une suggestion de promenade "périphérique" de Rome, qui saurait être particulièrement agréable à faire en vélo.

Où louer un vélo ?

Il y a plusieurs endroits où en louer. Le meilleur, et probablement le moins cher, se trouve au 80 Via del Pellegrino (une rue débouchant sur le Campo de’ Fiori), et il s’agit d’un petit artisan, mécanicien avant tout, qui saura vous donner davantage de conseils que les loueurs de vélo beaucoup plus en vue du quartier de la Place d’Espagne. Cela dit, ce magasin ferme généralement en août, et il peut être plus commode de se rabattre sur les loueurs en plein air (en saison) situés à la sortie du Métro « Piazza di Spagna », sur la Piazza del Popolo, ou bien sur la petite place située Via del Corso au bout de la Via della Croce (à côté de l’église San Carlo al Corso). Il en coûtera une dizaine d’euros par vélo pour une journée.

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Rome (c)Touristie.com


Circuit proposé

L’un des sites les plus fameux et qu’il convient plus particulièrement de visiter à vélo est la Via Appia Antica, il est donc logique de centrer cette promenade sur cette avenue glorieuse. Rappelons que la Via Appia Antica est une des anciennes voies romaines les plus célèbres, reliant Rome au Sud de la péninsule, et le long de laquelle les Romains avaient l’habitude d’ensevelir leurs morts car la loi interdisait de le faire au centre de la ville. C’est aussi le long de cette voie que les premiers Chrétiens enterrèrent aussi leurs morts, ce qui explique que de nombreuses catacombes se trouvent à proximité.
Ce qui est moins connu, c’est toute la zone environnant cette fameuse voie romaine, notamment, le Parc des Aqueducs, ainsi que des quartiers périphériques proches et pleins de charme, comme Garbatella.
La promenade suggérée sera donc orientée sur le Sud-Est de Rome, dans un secteur compris entre la Via Tuscolana et la Via Ostiense.

Point de départ : Porta San Sebastiano

Quel que soit l’endroit où vous aurez loué votre bicyclette, il vous faudra, pour commencer cette promenade, rejoindre la Porta San Sabastiano, qui est le point de départ de la Via Appia Antica. La Porta San Sebastiano se trouve dans le prolongement de la Via delle Terme di Caracalla (suivre l’indication Via Appia Antica), elle-même dans le prolongement au Sud-Est du Circo Massimo. C’est l’un des seuls endroits du parcours où vous serez confrontés à la circulation romaine (notez que le dimanche, la Via Appia Antica est fermée au trafic).

Les Thermes de Caracalla sont, avec ceux de Dioclétien (situés à proximité de la Gare Termini, autour de l’actuelle église Santa Maria degli Angeli), les plus connus et les mieux conservés de Rome. Même s’ils se trouvent relativement près du centre de Rome, ils sont déjà dans cette partie de la ville, facilement repérable sur une carte, qui, partant du Colisée, forme un triangle de verdure, et de ce fait, les alentours des Thermes de Caracalla sont situés dans un paysage qui fait penser à des pinèdes typiques des bords de mer.

La Porta San Sabastiano est l’une des portes de la Muraille Aurélienne la mieux conservée et la plus spectaculaire avec la Porta San Paolo (située au niveau de la Pyramide de Caius Cestius, au Nord de la Via Ostiense). Un musée consacré à cette muraille y a été installé, et il est également possible de faire une promenade (à pieds) sur une partie de l’enceinte.

La Via Appia Antica (1ère partie - les monuments)

Immédiatement après la Porta San Sebastiano commence la Via Appia Antica. Le début de la fameuse voie n’a pourtant rien d’exceptionnel. Il s’agit d’être patient. Les jours ouvrables, elle est même assez fréquentée par les voitures. Cette première partie est constituée de petits pavés et très praticable en vélo. Au bout d’un peu plus d’un kilomètre, la Via Appia se scinde en deux, avec à gauche, la Via Appia Pignatelli (qui rejoint la Via Appia Nuova), et tout droit, la suite de la Via Appia Antica. Continuer sur la Via Appia Antica.

Entre cet embranchement et le Tombeau de Cecilia Metella (situé environ 800 mètres plus loin, au sommet d’une petite cote), plusieurs sites sont dignes d’intérêt et d’une éventuelle étape à pieds : il s’agit, outre le Tombeau de Cecilia Metella, des Catacombes de San Sebastiano, de plusieurs tombeaux, ainsi que d’un cirque construit par l’empereur Maxence et du tombeau de son fils Romulus (à qui un temple est également dédié sur le Forum).

La Via Appia Antica (2ème partie - la campagne)

C’est après le Tombeau de Cecilia Metella que la Via Appia Antica prend sa réelle allure, qui la rend si célèbre sur toutes les cartes postales. En effet, il n’y a alors plus beaucoup de tombeaux, d’églises, de monuments, et la voie y gagne énormément en charme. A partir de ce niveau, les secteurs pavés sont alternés entre des tronçons à petits pavés et des tronçons à très gros pavés datant de l’antiquité. Pour ce qui est de la circulation à vélo, cela dit, pas de souci, car les secteurs à gros pavés sont généralement courts, et, à chaque fois, un petit sentier en terre a été prévu sur l’un des bords de la voie, afin de circuler sur plat.
Il vaut mieux néanmoins avoir un vélo un peu sportif, adapté aux petites bosses ou aux creux, afin de ne pas se gâcher la balade.

Cette partie de la Via Appia Antica, en plus d’être désertée par les voitures, est un petit paradis pour les cyclistes et les promeneurs à pieds. Ce n’est d’ailleurs pas un hasard si de nombreux amoureux vont y faire des promenades romantiques. Les allées de pins et de cyprès bordant la route ne laissent pas imaginer une seule seconde qu’on se trouve à quelques kilomètres seulement du centre de la ville (voire du monde). Des deux côtés, on peut admirer des fragments de tombeaux, de caveaux ou de stèles, le tout dans une atmosphère de campagne, au son des grillons voire des troupeaux de moutons bêlant parfois sur les plaines alentour (il faut grimper le talus pour les voir).
Cette partie de la Via Appia Antica est également bordée ici et là par des villas de luxe, entourées de jardins impressionnants, dont il est malheureusement impossible de voir autre chose que le peu qui s’en laisse voir depuis les grilles.

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Rome, Remus & Romulus (c)Touristie.com


La fin de l’Appia Antica

Il ne s’agit bien évidemment pas de la fin réelle de la Via Appia Antica, qui court sur plus de 500 kilomètres jusqu’à Brindisi. Mais, afin de ne pas quitter la commune de Rome et avoir des problèmes pour y revenir en vélo, il vaut mieux quitter la Via Appia Antica au niveau de l’un es deux carrefours principaux qui la croisent après le tombeau de Cecilia Metella. La première rue qui traverse l’Appia s’appelle la Via Erode Attico à gauche et la Via Tor di Carbone à droite.
Peu après le croisement, une petite fontaine d’eau potable pourra constituer un motif de pause à la fois pour se rafraîchir et pour admirer la campagne romaine, si proche de la ville... Plus loin encore, une deuxième rue croise la Via Appia Antica de part et d’autre, il s’agit de la Via di Torricola à gauche et de la Via di Casal Rotondo à gauche. Il est recommandé, pour la suite de la promenade, de quitter la Via Appia Antica à ce niveau, en empruntant la Via di Casal Rotondo, afin de rejoindre la Via Appia Nuova puis la Via Tuscolana et le Parc des Aqueducs.

Pour les accros de la Via Appia Antica, et surtout ceux qui veulent en profiter également à pieds, à un rythme encore plus lent et plus adapté à la promenade sur cette voie mythique, il peut être intéressant de laisser le vélo au carrefour et de prolonger encore plus loin toujours tout droit, vers la vraie banlieue de Rome. On peut faire de belles photos sur les restes d’aqueducs (qu’on pourra voir de plus près cependant plus loin) ainsi que sur les Colli Albani, ces collines situés dans la campagne romaine.

Rejoindre la Parc des Aqueducs par Cinecittà

La Via del Casale Rotondo permet de rejoindre la Via Appia Nuova, la grande avenue plus ou moins parallèle à la Via Appia Antica, qui commence à San Giovanni in Laterano et qui constitue la version moderne (avec boutiques et habitations) de la Via Appia Antica. Elle visa à remplacer la Via Appia Antica, devenu peu sûre au cours du Moyen Âge. Traverser alors la Via Appia Nuova et continuer tout droit dans la Via delle Capanelle, qui mène, quant à elle, à une autre grande avenue radiale de la Rome moderne, la Via Tuscolana, et ce au niveau des mythiques studios de cinéma Cinecittà, d’où sont issus tant de films majeurs de l’histoire du cinéma, tant italienne qu’internationale.
Les studios de Cinecittà peuvent se visiter, mais avec des conditions très strictes ; il faut être un groupe d’étudiants en cinéma. C’est l’unique façon de pouvoir rentrer dans les studios. Cette visite ne se fait que pendant l’année scolaire, gratuitement.

Puis, emprunter la Via Tuscolana en allant vers le centre ville, c’est-à-dire à gauche en arrivant par la Via delle Capanelle. A ce niveau, rester bien sur sa droite car il y a beaucoup de circulation. Un peu après la station de métro "Subaugusta" (et avant la station suivante "Giulio Agricola"), repérer à droite la Via Publio Valerio. A peu près en face de cette rue, de l’autre côté de la Tuscolana donc, commence le Largo Appio Claudio, puis Viale Appio Claudio, qui mène vers le Parco degli Acquedotti (Parc des Aqueducs).
Ce parc est appelé ainsi car de nombreux restes d’anciens aqueducs romains sont situés à proximité, certains relativement bien conservés. Il s’agit notamment de l’Acquedotto Felice et de l’Acquedotto Claudio. Le parc lui-même est très agréable pour s’y reposer, s’y promener, faire une sieste, s’y embrasser, bref, il serait dommage de ne pas y faire une halte si le moment de la journée le permet. Il possède en outre quelques sites d’intérêt, en dehors des aqueducs, notamment quelques sites archéologiques.

Poursuivre vers l’Appia Pignatelli puis l’Appia Antica

Le Viale Appio Claudio commence comme une rue normale, puis se prolonge à l’intérieur du parc en une toute petite piste, qui continue néanmoins de s’appeler Viale Appio Claudio. Entré dans le parc, et pour continuer la promenade à vélo, il faudra suivre cette voie, qui passe notamment sous un aqueduc puis se prolonge sur la gauche. A un certain moment, la rue se finit sur un club de tennis, qu’il faut traverser de part en part, le Viale Appio Claudio se poursuivant à la sortie du club. Puis il faut passer coup sur coup sous deux ponts de chemin de fer, et on arrive dans un quartier résidentiel très calme, bordé de pins parasols. Un peu plus loin, on aboutit à un carrefour avec la Via Appia Nuova, qu’il faut traverser pour rejoindre, juste en face, le début de la Via Appia Pignatelli, qui part en biais sur la droite. Arrivé à un rond-point, prendre dur la gauche la Via Erode Attico, l’une des perpendiculaires à la Via Appia Antica, et rejoindre cette dernière (au niveau du premier gros carrefour). Tourner à droite dans l’Appia Antica, pour revenir vers le centre ville, et profiter de nouveau de cette atmosphère si charmante.

Rejoindre la Via delle Sette Chiese

Au niveau du Tombeau de Cecilia Metella commence une descente relativement appréciable (celle que vous aviez faite en montant à l’aller). Peu après être revenu sur du plat, juste après l’Eglise San Sebastiano et les catacombes éponymes, la Via Appia Antica donne à gauche sur la Via delle Sette Chiese (Rue des Sept Eglises), petite, mais longue, puisqu’elle mène jusqu’à la Via Ostiense. Prendre cette rue. Après 500 mètres environ, on aboutit à un carrefour avec la Via Ardeatina, reconnaissable à ses camions de sandwiches et cars de touristes. Le lieu possède en effet plusieurs sites intéressants.

Comme si le quartier devait forcément être associé à des tombeaux collectifs (catacombes, tombes païennes...), les Fosse Ardeatine, un mémorial dédié à 335 Italiens massacrés en ce lieu en représailles d’un attentat anti-allemand perpétré à Rome en 1944, se trouvent un petit plus bas de ce carrefour. Outre les tombes de ces 335 victimes, un petit musée rappelle cet épisode historique.

Toujours au niveau de ce carrefour, mais un peu sur la droite en venant par la Via delle Sette Chiese, se trouvent les Catacombes de San Callisto, où sont enterrés environ 500 000 personnes, dont les papes du IIIème siècle. Un peu plus loin sur la Via delle Sette Chiese, se trouvent les catacombes de Domitilla, nièce de l’empereur Domitien, et dont le mari se convertit au christianisme.

Arrivés à l’énorme carrefour avec la Via Critoforo Colombo (appelé Piazza dei Navigatori), la Via delle Sette Chiese est légèrement discontinue, en raison du percement postérieur de la Colombo, qui mène presque en ligne droite à la mer. Afin de continuer le parcours, il faut donc traverser cette Via Cristoforo Colombo, à pieds de préférence, dans les passages piétons, puis, décalée environ 30 mètres sur la gauche, reprendre la Via delle Sette Chiese.

Garbatella

Le quartier de Garbatella est un quartier très peu connu, que ce soit des Romains ou des touristes se rendant à Rome. C’est pourtant un quartier ayant non seulement une histoire, architecturale et sociale, et qui en plus a le mérite d’être très charmant. Un quartier de verdure et de campagne à quelques kilomètres seulement du Colisée.

Le quartier en lui-même est à peu près rectangulaire, délimité au Nord par la Circonvallazione Ostiense, à l’Est par la Via Cristoforo Colombo, au Sud par la Via delle Sette Chiese, et à l’Ouest par la Via Ostiense. Du fait que son intérêt réside avant tout dans les toutes petites rues, cours et places qu’il abrite, le quartier de Garbatella est à visiter de préférence à pieds, après avoir laissé son vélo, par exemple, aux poteaux se trouvant à l’angle de la Via delle Sette Chiese et de la Via Guglielmotti, ou bien Piazza Benedetto Brin.

Une bonne balade dans le quartier peut prendre environ une heure et demie à deux heures. Les lieux les plus intéressants sont la Piazza Benedetto Brin ; la Via Orlando qui en descend vers le cœur du quartier ; la place principale du quartier, Piazza Damiano Sauli, ainsi que les rues "campagnardes" autour de la place ; la Piazza di Sant’Eurosia, au Sud-Est, et la Via Antonio Rubino ; la Piazza Michele da Carbonara au Nord-Est et ses bâtiments rouges et jaunes ; la Piazza Nicola Longobardi et la toute proche Via Domenico Chiodo... Il est préférable d’avoir un plan pour ne pas rater ces principaux endroits, et croire que le quartier n’est qu’un quartier de banlieue récent au vu des immeubles se trouvant sur les rues principales du quartier. Il y a en effet un contraste saisissant entre les abords du quartier, et ses rues bordées de HLM modernes, et les petites rues qui en forment le cœur, où l’on se croirait à la campagne. Une excellente promenade dans ce quartier est proposée par le guide Autrement sur Rome.

Ce quartier, qui date des années 30, est l’un des exemples de l’architecture populaire des années 20 et illustre le concept de "cité-jardin". Chaque maison, destinée à une famille ouvrière, devait être indépendante et avoir un potager. Sur certaines, notamment dans la Via di Sant’Audutto, au Sud-Est, on peut voir les inscriptions d’époque qui désignent les numéros des "lotti".
Aujourd’hui, la vie de quartier est très importante, comme en témoignent les fresques murales qu’on peut voir sur des centres sociaux ou dans des cours d’immeubles (Via Francesco Passino par exemple). C’est également un des quartiers les plus "romanista" (c’est-à-dire dont les habitants soutiennent l’équipe de foot de l’AS Roma), et on peut voir ici ou là certains souvenirs du dernier titre de champion d’Italie de 2001 (Piazza Carbonara notamment) de l’équipe romaine.

Rejoindre la Via Ostiense

Reprendre votre vélo et terminer la Via delle Sette Chiese, qui débouche sur la grande artère qu’est la Via Ostiense (qui comme son nom l’indique, va en direction d’Ostie, donc de la mer).

A ce niveau se trouve la Basilique San Paolo, seule des quatre basiliques "majeures" de Rome à être située hors les murs (d’où son nom San Paolo Fuori le Mura). Cette basilique fut érigée à l’origine sur le lieu de la sépulture de Saint Paul dès le IVème siècle, et était à l’époque plus grande que la Basilique (originelle) de Saint Pierre. En 1823, elle fut détruite par un incendie et reconstruite entièrement.

Revenir ensuite vers le centre ville en prenant la Via Ostiense vers le Nord (c’est-à-dire à droite lorsque vous venez de Garbatella). Au bout de la Via Ostiense, se trouvent la Pyramide de Caïus Cestius ainsi que la Porta San Paolo, l’une des deux portes du Mur d’Aurélien les mieux conservées de Rome (avec la Porta San Sebastiano, qui marque le début de la Via Appia Antica).

Le long de la Via Ostiense, se trouve la Centrale Montemartini, une ancienne centrale hydroélectrique reconvertie en lieu d’exposition où sont notamment exposées des œuvres des collections antiques des Musées du Capitole. Il s’agit là d’une des rares associations du moderne avec l’antique dans une ville qui a toujours été assez frileuse quant à ce genre de mélange.

Testaccio et Aventino

S’il vous reste du courage après cette promenade déjà fort riche, vous pouvez profiter du fait que vous vous trouvez sur place pour visiter (à pieds ou en vélo) les quartiers de Testaccio et de l’Aventin. Ces deux quartiers se trouvent de part et d’autre de la Via Marmorata, qui commence à la Porta San Paolo et se dirige vers le Tibre.
Au Sud de la Via Marmorata, se trouve Testaccio, du nom du Monte Testaccio, "8ème colline de Rome", colline artificielle formée par l’accumulation des "testae", les débris d’amphores qui ont été empilés ici au fil des siècles. On ne peut monter à ce mont, mais, de jour, il est possible de voir l’empilement stratifié de ces débris. Testaccio est un quartier populaire, mais également connu pour sa vie nocturne, notamment en raison des bars et discothèques situés tout le long de la Via del Monte Testaccio, qui contourne le Monte Testaccio. Ce quartier abrite aussi le fameux Centro Sociale Ex-Mattatoio, situé dans les anciens abattoirs, qui donne des concerts ou événements alternatifs et sert de résidence à de nombreux exclus et étrangers clandestins de la capitale. C’est par là aussi que se trouvent les écuries où se reposent les chevaux qui tirent les calèches que l’on peut voir dans le centre de Rome, notamment Place d’Espagne. Tout près de la Pyramide, à l’ombre de la muraille d’Aurélien, se trouve également le Cimetière Protestant de Rome.

Au Nord de la Via Marmorata, se trouve le quartier Aventino, sur la colline du même nom, ce qui explique que les rues sont accidentées. Il s’agit avant tout d’un quartier résidentiel de haut niveau, situé vraiment à deux pas du centre de Rome et pourtant dans une espèce d’oasis de calme et de tranquillité. A l’Ouest, en surplomb du Tibre, se trouve la Via di Santa Sabina, qui concentre la plupart des sites touristiques du quartier : les églises Santa Sabina et Sant’Alessio, la Piazza dei Cavalieri di Malta, et sa curieuse serrure dans laquelle il est de bon goût de regarder afin d’avoir une jolie surprise, et le Jardin des Orangers (Parco Savello), d’où on peut jouir d’un très beau panorama sur la ville. Enfin, vers le Circo Massimo, qui délimite le quartier au Nord, se trouve la Roseraie de Rome, à voir au printemps ou en été.

Rendre le vélo

Fred





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